Atelier Bonbon voanjo

Fruit de notre premier atelier: du bonbon voanjo

Comme je le disais ici, Petit Homme et moi avions fait notre premier atelier. Atelier Bonbon voanjo, vendredi passé.

Parce que le bonhomme aime la cuisine, je me suis dit que ce serait chouette de lui faire découvrir des choses, la main à la pâte et autrement que sur cuisinetv. Je n’en reviens toujours pas, lui qui était accro à ces chaînes de cartoon, il ne me laisse pas zapper quand on regarde cuisine tv. « Laisse, je vais cuisiner ça quand je serai grand« . Bientôt, il ne resterait plus que Princesse à regarder les toons ? Il est permis de rêver mais bon, à 5 ans, Petit Homme est un enfant. Point barre.

Et puis parce que j’en ai marre de boulotter. J’ai pris une journée à ne rien faire. Le matin, la dame qui me coiffe était venue. L’après-midi, c’était notre atelier.

Vendredi matin, juste avant le déjeuner, je lui ai dit de m’aider à peler les voanjo (arachides). Pas réellement besoin d’aide mais comme un moyen pour lui annoncer que nous allions faire quelque chose ensemble. Et puis, je le savais, ce sont les voanjo qui l’intéressaient le plus.

Il a picoré, bien sûr. C’est un peu le but de la manoeuvre. Il a un peu travaillé. A aimé écraser les arachides avec le rouleau à pâtisserie (c’est un jeu). Chose qu’il a continué avec le sachet de sucre. Non! Arrêtes! Il continue quand même… Ca a dégénéré, ça sent le départ. En m’apercevant qu’il voulait décamper (voyons Sy, l’attention des enfants de son âge, c’est 15 min max), je l’ai un peu taquiné. Je lui ai fait un petit chantage du genre « Pas de boulot, pas de bonbon voanjo« .

Un peu resté et puis évidemment, parti. En revenant de temps en temps… pour voir comment ça évolue. « Ils sont où les bonbon voanjo?« , « Pas encore prêts, reviens plus tard » tandis que le sucre tardait à fondre en caramel. Mon feu était trop doux.

Un peu augmenté le feu pour aller plus vite. Bientôt, j’ai pu appeler Petit Homme et Princesse… pour voir le sucre fondre, jaunir puis caraméliser. Princesse a suivi parce que Petit Homme s’y intéressait (moutonne de Panurge ?). Bientôt, elle a demandé à descendre de sa chaise sur laquelle je l’ai tenue debout pour pouvoir surveiller la casserole. Petit Homme était resté… pour voir que j’ai mélangé les voanjo broyés avec le caramel. J’ai eu, le temps de lui montrer des filaments de caramel. Ah! quand les gourmands s’acharnent à tirer sur des monceaux de bonbon voanjo encore tièdes.

Voilà! Le reste n’était qu’attente, va-et-vient pour pouvoir goûter.

Bon, le résultat… un bonbon voanjo foncé, trop de sucre, très dur (suite à « trop de sucre »). Ce post aurait pu s’intituler « Reminiscing Loukoum days ».

Evidemment, ce ne serait pas compter sans moi.

Photo du bas: N’y tenant plus, je voulais voir la fin de cette expérience (une fin heureuse, s’entend) et a remis ça deux jours plus tard. Une deuxième tentative chez Monsieur, donc… Moins de sucre pour la même quantité de voanjo. Beaucoup mieux… Maintenant, j’ai la recette secrète, et vous pas… Lalalalalère…

Une chose apprise de Petit Homme: le pouvoir de s’émerveiller de tout, d’aimer apprendre…

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